| 1. Avoir une démarche d’écoute, d’évaluation de son patient et du traitement pour ajuster a prise en charge. (souffrance physique et mentale au travail) 2. Revoir les connaissances anatomiques, biomécaniques et physiologiques du fonctionnement du coude et du membre supérieur en chaîne cinétique semi ouverte ainsi que l’importance de la ceinture scapulaire et des courbures rachidiennes pour « avoir de la force » à la main. 3. Faire la différence entre une lésion mécanique d’usure et une lésion inflammatoire d’irritation. Proposer un traitement adapté et savoir l’évaluer pour les tendons et les nerfs. 4. Proposer un enseignement thérapeutique en concertation avec l’équipe pluridisciplinaire pour responsabiliser le patient pendant et après le ou les protocoles de rééducation. Fiches de bilan et fiches de synthèse. 5. Démontrer que plier ses coudes est aussi important que de plier ses genoux pour protéger son dos dans les activités physiques au long cours. 6. Donner l’envie d’animer des informations sur les boiteries du membre supérieur à des professionnels de santé ou de faire des informations en entreprises pour prévenir l’apparition des TMS en agissant sur les différents facteurs de risque. Agir au sein d’un réseau. |
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